Caractéristiques d'un grand logiciel
Voici le second chapitre de la première partie des AHIG (Apple Human Interface Guidelines).
Citons Apple :
Les utilisateurs sont attachés au Macintosh, parce qu'il leur fournit une expérience supérieure à celle des autres plateformes : les Macintosh sont beaux, flexibles, puissants, faciles à mettre en route et à maintenir. Ils associent une approche intuitive, des graphiques impressionnants, une excellente sécurité, et des caractéristiques comme en veulent les utilisateurs. De multiples applications tierces améliorent ces possibilités, et respectent les règles de programmation d'Apple.
Les pages suivantes analysent les caractéristiques à la base d'un grand logiciel. Toutes ne sont pas nécessairement applicables ; ce sont les besoins de l'utilisateur qui doivent déterminer les choix les plus appropriés.
Mes commentaires :
Dans l'ensemble, ces assertions sont vraies : si j'utilise, comme tant d'autres, des Macintosh de préférence à toute autre plateforme, c'est qu'ils sont beaux, relativement sûrs, très agréables à manipuler, et qu'ils répondent bien à mes besoins. Depuis le début, Apple a su définir des règles très précises à respecter pour réaliser l'interface graphique, et a fourni aux développeurs des outils pour faciliter l'application de ces règles. La conséquence, c'est une certaine uniformité de présentation et de comportement des applications, qui rend leur apprentissage et leur usage plus faciles.
Mais depuis quelques années, Apple a pris beaucoup de liberté avec les règles qu'elle a elle-même fixées, et récemment, elle en a changé un certain nombre. Changer des règles fixées il y a 25 ans n'est pas en soi une faute, mais à mon humble avis, ces changements sont plus souvent maladroits qu'utiles, et je vais essayer dans les pages qui suivent de vous en fournir quelques exemples démonstratifs.