1. Mode Graphique
    1. 1- Principes fondamentaux
      1. Processus de conception
      2. Caractéristiques d'un grand logiciel
        1. Haute performance
        2. Facilité d'utilisation
        3. Aspect attractif
        4. Fiabilité
        5. Adaptabilité
        6. Interoperabilité
        7. Mobilité
      3. Principes de conception
        1. Principes (1)
        2. Principes (2)
        3. Principes (3)
      4. Pensez aux utilisateurs
        1. Compatibilité internationale
        2. Accessibilité aux handicapés
        3. Etendre l'interface
      5. Priorités
    2. 2- L'expérience du Mac
      1. L'environnement
        1. L'environnement (1)
        2. L'environnement (2)
      2. Les technologies
        1. Les technologies (1)
        2. Les technologies (2)
        3. Les technologies (3)
        4. Les technologies (4)
      3. Installation et mises à jour
        1. Packaging, installation
        2. Les assistants
    3. 3- L'interface Aqua
      1. Entrées utilisateur
        1. La souris
        2. le clavier
          1. Fonction des touches
          2. Raccourcis-clavier
          3. Navigation au clavier
        3. Sélection
        4. Edition de texte
      2. Glisser-déposer
        1. Glisser-Déposer (1)
        2. Glisser-Déposer (2)
      3. Le texte
        1. Les fontes
        2. Le style
      4. Les icônes
        1. Genres et familles d'icônes
        2. Création des icônes
        3. Icônes des barres d'outils
        4. Images propres au système
      5. Les pointeurs
      6. Les menus
        1. Comportement des menus
        2. Conception des menus
        3. La barre de menus
          1. Les menus (1)
          2. Les menus (2)
          3. Les menus (3)
        4. Menus contextuels et du Dock
      7. Les fenêtres
        1. Type et apparence
        2. Eléments
          1. Barre de titre
          2. Barre d'outils
          3. Barre de recherche
          4. Barre latérale
          5. Barre inférieure
          6. Les Tiroirs
        3. Comportement des fenêtres
          1. Comportement (1)
          2. Comportement (2)
          3. Superposition
          4. Défilement
        4. Les panneaux
          1. Les panneaux
          2. Panneaux transparents
          3. Autres panneaux
      8. Les dialogues
        1. Types de dialogues
        2. Aspect et comportement
      9. Fenêtres de dialogues
        1. Recherche, Préférences, Ouverture
        2. Enregistrement
        3. Choix, Impression
      10. Les contrôles
        1. Contrôles du cadre
          1. Contrôles en capsule
          2. Contrôles hérités
        2. Les boutons
          1. Boutons poussoirs
          2. Boutons en icônes
          3. Boutons de recherche
          4. Boutons de gradient, et d'aide
          5. Boutons à champfrein
          6. Boutons ronds
        3. Contrôles de sélection
          1. Boutons radio
          2. Cases à cocher
          3. Contrôles segmentés
          4. Boutons et menus pop-Up
          5. Menus Action
          6. Boîtes de combinaison
          7. Contrôles de chemin
          8. Puits, sélection de date
          9. Menus pop-down
          10. Glissières
          11. Contrôles pas-à-pas et placards
        4. Indicateurs
          1. Indicateurs de progression
          2. De niveau, de capacité
          3. D'estimation, de pertinence
        5. Contrôles de texte
          1. Champs d'entrée
          2. Champs à jeton
          3. Champs de recherche
          4. Listes de défilement
        6. Contrôles de visualisation
          1. Triangles d'affichage
          2. Boutons d'affichage
          3. Vues en liste
          4. Vues en colonnes
          5. Vues éclatées
          6. Vues à onglets
        7. Contrôles de groupage
          1. Séparateurs
          2. Boîtes de groupage
        8. Règles de disposition
          1. Dans le corps de la fenêtre
            1. Fenêtre de préférences
            2. Fenêtre à onglets
            3. Alerte, Dialogue
          2. Contrôles réduits et mini
            1. Contrôles réduits
            2. Mini contrôles
          3. Groupement des contrôles
          4. Positionnement dans la barre inférieure
      11. Glossaire
        1. Entrées en anglais
          1. 1- A à C
          2. 2- D à H
          3. 3- I à R
          4. 4- S à Z
        2. Entrées en français
          1. 1- A à C
          2. 2- C à G
          3. 3- I à P
          4. 4- P à Z
        3. `
    4. 4- Les leçons de Lion
      1. L'environnement de Mac OS X
      2. Principes fondamentaux
      3. L'expérience utilisateur
        1. Règles de conduite (1)
        2. Règles de conduite (2)
        3. Règles de conduite (3)
        4. Règles de conduite (4)
        5. Règles de conduite (5)
        6. Règles de conduite (6)
      4. Les technologies d'Apple
        1. Les technologies (1)
      5. -->
  2. Mode Commande

Le style




Mes commentaires :

Cette fois encore, j'introduis mes commentaires en guise d'introduction, parce que je n'ai pas de critiques à faire sur cette section, et pour vous inciter à en faire la lecture, malgré la longueur du texte.

Encore une fois, et dans la meilleure tradition d'Apple, on a droit dans cette section sur le style à un luxe de détails très circonstanciés sur la façon d'employer les points de suspension, d'utiliser (ou non) les deux points dans des dialogues, d'utiliser des capitales ou des contractions, des abréviations et des acronymes. Tout cela montre avec quel soin Apple a conçu l'interface utilisateur de Mac OS X, et j'aimerais qu'elle apporte le même soin à la conserver (ce qui n'est malheureusement pas le cas actuellement).

Bien que ces considérations soient d'abord destinées aux développeurs, je suis persuadé que leur lecture par un utilisateur normal, l'aidera à comprendre beaucoup de choses, et je vous conseille de l'entreprendre.

Bon courage...


Ce que dit Apple :

Le Guide des publications d'Apple (APSG : Apple Publications Style Guide) décrit les problèmes de style et d'usage, et constitue la référence en terme d'utilisation du langage. Consultez-le quand vous avez une question sur le style à réserver à des termes particuliers.

Pour les choses qui n'y sont pas abordées, Apple recommande trois autres ouvrages :
- The American Heritage Dictionary
- The Chicago Manual of Style
- Words into Type
En cas de règles conflictuelles entres ces ouvrages, la préséance revient au Chicago Manual of Style.


1- Insertion d'espaces entre les phrases

Si un élément de votre interface utilisateur affiche deux ou plusieurs phrases dans un paragraphe, ne mettez qu'un seul espace entre la ponctuation terminale d'une phrase et le premier mot de la phrase suivante.

Bien que la plus grande partie du texte dans l'interface d'une application soit sous forme d'étiquettes ou de phrases courtes, les messages d'aide, les alertes, les dialogues, contiennent souvent des blocs de texte plus longs. Assurez-vous de ne pas avoir d'espaces en trop entre les phrases.


2- Utilisation des points de suspension

Dans le nom d'un bouton ou d'un item de menu, les points de suspension indiquent à l'utilisateur qu'une information supplémentaire est nécessaire avant que l'opération correspondante puisse être exécutée. Ils préparent l'utilisateur à une fenêtre ou à un dialogue pour faire des choix ou entrer de l'information avant que la commande ne soit lancée. Comme les utilisateurs s'attendent à des actions instantanées à partir de boutons ou d'items de menus, il est très important de les préparer à ce comportement différent en affichant les points de suspension. Voici quelques règles et exemples qui vous aideront à décider de l'utilisation des points de suspension dans les noms de menus ou de boutons ;

a- utilisez les points de suspension quand l'action :

• Requiert une entrés spécifique de l'utilisateur :
Par exemple, les commandes Ouvrir, Rechercher, Imprimer utilisent toutes des points de suspension, parce que l'utilisateur doit sélectionner ou définir l'item à ouvrir, à trouver, ou à imprimer. La commande Enregistrer sous utilise les points de suspension, parce qu'elle permet à l'utilisateur de donner un nouveau nom, un nouvel emplacement, ou les deux, au fichier ou au document.
Pensez aux commandes de ce type comme ayant besoin d'une réponse à une question spécifique avant de pouvoir être exécutées.

• Est accomplie par l'utilisateur dans une fenêtre ou un dialogue séparé.
Par exemple, les Préférences, Personnaliser la barre d'outils, et Envoyer une rétroaction, utilisent des points de suspension, parce qu'ils ouvrent (au besoin dans une autre application, comme un butineur), une fenêtre ou un dialogue dans lequel l'utilisateur définit des préférences, personnalise la barre d'outils, ou envoie une rétroaction.
Pour comprendre pourquoi ces commandes nécessitent des points de suspension, pensez que leur absence implique que l'application exécute l'action pour le compte de l'utilisateur. Si, par exemple, Envoyer une rétroaction n'incluait pas de points de suspension, cela voudrait dire que la rétroaction est créée et envoyée automatiquement par l'application.

• Affiche une alerte, qui avertit l'utilisateur d'un problème dangereux potentiel, et propose une alternative.
Par exemple, Redémarrer, Eteindre, Fermer la session utilisent tous des points de suspension, parce qu'ils affichent toujours une alerte qui demande confirmation à l'utilisateur , et lui permet d'annuler l'action. Notez que Fermer n'a pas de points de suspension, parce qu'il affiche une alerte seulement dans certaines circonstances (spécifiquement, seulement quand le document ou le fichier à fermer comporte des modifications non sauvegardées).

Avant de fournir une commande qui affiche toujours une alerte, assurez-vous qu'il est vraiment nécessaire d'avoir l'accord de l'utilisateur à chaque fois. L'affichage d'alerte trop nombreuses pour demander confirmation peut réduire l'efficacité des alertes.

b- N'utilisez pas de points de suspension dans le nom d'un bouton ou d'un item de menu associés aux actions suivantes :

• Elle ne réclame pas une action spécifique de l'utilisateur.
Par exemple, Nouveau, Enregistrer, Copier, n'ont pas de points de suspension, parce que l'utilisateur a déjà fourni l'information nécessaire, ou qu'aucune action de l'utilisateur n'est nécessaire. Nouveau ouvre toujours un nouveau document, Enregistrer sauve automatiquement le document actif, et Copier copie la sélection (texte ou item) la plus récente faite par l'utilisateur dans le presse papier.

• Elle appelle l'ouverture d'un panneau.
Un utilisateur ouvre un panneau pour voir de l'information sur un item, ou pour conserver à portée de vue des contrôles sur les tâches essentielles. Une commande pour ouvrir un panneau est donc complétée par l'affichage de la fenêtre, et ne doit pas comporter de points de suspension. Des exemples de commandes de ce genre sont GetInfo, A propos de, Afficher l'inspecteur.

Occasionnellement, elle affiche une alerte qui avertit l'utilisateur d'un résultat potentiellement dangereux
Si vous utilisez des points de suspension dans le nom d'un bouton ou d'un item de menu qui n'affiche une alerte qu'occasionnellement, vous incitez l'utilisateur à s'attendre à quelque chose qui n'arrivera pas toujours. Cela rend votre interface inconsistante et confuse. En conséquence, bien que Quitter et Fermer affichent une alerte si l'exécution de l'action risque d'entraîner une perte de données, (comme quand il y a des portions non sauvegardées dans le document), ils n'affichent pas d'alerte s'il n'y a pas de risque de perte de données. Il n'y a donc pas de points de suspension.

Des points de suspension peuvent aussi montrer que le texte est plus long que l'espace disponible pour l'affichage dans le titre d'un document ou l'item d'une liste. Si le nom est trop long pour tenir dans une ligne de menu ou dans une liste, mettez des points de suspension au milieu du nom, et conservez le début et la fin. Cela garantit que les parties du nom qui ont le plus ce chances d'être uniques sont encore visibles.

Important : utilisez Opt-; pour obtenir les points de suspension ; utiliser trois points successivement ne permet pas aux applications de les interpréter correctement, et trois points successifs n'ont pas la même présentation que les points de suspension.


3- Utilisation des deux points

Utilisez deux points (:) dans un texte qui introduit ou fournit un contexte pour des contrôles. Le texte peut décrire ce que fait le contrôle, ou la tâche que l'utilisateur peut faire avec. La combinaison d'un texte d'introduction, des deux points, et de contrôles constitue un groupe visuellement distinct, qui aide l'utilisateur à trouver les contrôles qui s'appliquent à une tâche donnée, et à comprendre ce qu'ils font.

Puisque deux points impliquent une connexion entre un texte descriptif et un contrôle ou un ensemble de contrôles, ils n'appartiennent pas au texte qui apparaît dans le contrôle, comme le nom d'un bouton, ou le titre d'un menu de commande déroulante. De la même façon, vous ne devez pas utiliser deux points dans du texte affiché dans les éléments d'interface suivants :
• les items de menu (à moins que les deux points de fassent partie de l'item créé par l'utilisateur), et les titres de menu.
• les tabulations, et les contrôles segmentés
• les entêtes de colonnes de vues en liste.

Note : sous Mac OS X , les deux points ne servent pas de séparateur de chemin (comme sous Mac OS classique). S'il faut afficher un chemin, utilisez le slash (/). N'affichez jamais un chemin comme titre d'une fenêtre.

Bien que les deux points soient une bonne façon d'associer un texte d'introduction et des contrôles associés, songez que vous pouvez représenter cette connexion d'autres manières. Par exemple, vous pouvez placer des contrôles dans une boîte de groupage , et afficher un texte d'introduction comme titre de la boîte de groupage. Ou vous pouvez utiliser des séparateurs pour diviser une fenêtre en sections avec des contrôles apparentés, et afficher un titre de section aligné avec chaque séparateur. Vous pouvez aussi utiliser des contrôles à onglets ou contrôles segmentés. Pour voir comment l'aspect d'une fenêtre change selon les différentes méthodes de groupage, voyez les contrôles de groupage dans une fenêtre.

Si vous décidez d'utiliser une boîte de groupage ou des séparateurs pour regrouper des contrôles, n'utilisez pas les deux points dans le texte qui sert de titre à la boîte de groupage, ou dans le texte qui est sur la même ligne que le séparateur. Dans ces cas là, d'autres éléments graphiques (la boîte de groupage, le séparateur) remplacent les deux points, et rendent explicite la relation entre le texte introductif et les contrôles qui suivent.

Figure

N'utilisez pas deux points dans le titre des boîtes de groupage.

Si vous choisissez d'utiliser deux points pour montrer la relation entre un texte d'introduction et des contrôles, suivez les règles et les exemples suivants :

• Utilisez deux points dans un texte qui précède un contrôle sur une même ligne.

figure

Utilisez deux points dans un texte qui précède un contrôle sur une même ligne.

• Dans la figure ci-dessous, le texte d'introduction décrit une tâche pour laquelle plus d'un contrôle s'applique. La proximité des deux cases à cocher et les deux points du texte descriptif indiquent à l'utilisateur que les deux contrôles peuvent être utilisés pour la même tâche.

figure

Utiliser deux points dans le texte qui précède le premier contrôle dans une liste verticale de contrôles

• On peut aussi grouper les contrôles horizontalement :

figure

Utiliser deux points dans le texte qui précède le premier contrôle dans une liste horizontale de contrôles

• Un texte introductif qui apparaît au dessus d'un contrôle doit être accompagné des deux points

titre

Utilisez deux points pour un texte introductif au dessus d'un contrôle

• Si le texte décrit un bouton radio ou l'état d'une case à cocher, et introduit aussi un second contrôle, il doit comporte deux points avant le second contrôle comme sur la figure ci-dessous. Dans ce cas, assurez vous d'invalider le second contrôle si la boîte à cocher ou le bouton radio ne sont pas sélectionnés. (Notez que si le texte décrivant la case à cocher ou le bouton radio n'introduit pas un second contrôle, il ne doit pas être suivi de deux points).

titre

Utilisez deux points dans un bouton radio ou une case à cocher qui introduit un second contrôle

• Deux points sont optionnels devant un contrôle qui fait partie d'une sentence ou d'une phrase ; cela dépend de la quantité de texte qui suit le contrôle, et de la façon dont sa sentence ou la phrase peut être interprétée. Prenez en compte la combinaison de texte et de contrôles et leur disposition dans la fenêtre pour décider si vous utilisez deux points ou pas.
- Si, par exemple, aucun texte ne suit le contrôle, alors, la valeur du contrôle fournit la fin de la sentence ou de la phrase. Dans ce cas, deux points sont recommandés parce que c'est une variation de la règle qui inclut deux points dans un texte qui précède un contrôle.

titre

Deux points sont recommandés dans une phrase qui se termine par un contrôle


- Si au contraire une partie importante de la sentence ou de la phrase suit le contrôle, les deux points sont optionnels. C'est aussi le cas si si du texte suit le contrôle, mais qu'il ne représente pas une partie substantielle de la sentence ou de la phrase. Pour vous aider à décider, considérez si la présence des deux points brise la sentence ou la phrase d'une façon désagréable ou peu naturelle.

titre

Les deux points sont optionnels si une partie importante de la phrase suit le contrôle.




4- Etiquettes pour éléments d'interface

Elles doivent être faciles à comprendre, et éviter le jargon technique autant que possible. Cherchez à être spécifique pour tout élément qui requiert un choix de l'utilisateur, comme les boutons radio, les cases à cocher, et les boutons poussoir. Il faut être concis, mais ne sacrifiez pas la clarté à l'espace.

Quand le contexte d'une étiquette est clair, il vaut mieux éviter de répéter le contexte dans l'étiquette. Par exemple, dans le contexte d'un dialogue Enregistrer sous..., il est clair que le dialogue agit sur un fichier ou un document, et il n'y a pas lieu d'ajouter les termes "Fichier" ou "Document" dans le label du pop-up Format. De la même façon, les utilisateurs comprennent que les items du menu Edition agissent dans le contexte d'édition courant, et qu'on a rarement besoin de noms de menus plus explicites.

La casse que vous devez utiliser pour l'étiquette d'un élément d'interface dépend du type de cet élément. Voyez plus loin pour cela.

Les noms des items de menus et des boutons qui entraînent un dialogue doivent comprendre des points de suspension. Le titre du dialogue doit être le même que la commande de menu ou l'étiquette du bouton (à l'exception des points de suspension).


5- Capitalisation dans les étiquettes et le texte

Toutes les étiquettes des éléments d'interface doivent être capitalisées soit dans le style d'une phrase, soit dans celui d'un titre. Voyez le Tableau 1 pour des exemples.

Tableau 1 : Capitalisation correcte pour les éléments sur l'écran
Element Capitalisation Exemples
Titres de menus Titre Highlight Color, Number of Recent Items, Location, Refresh Rate
Items de menus Titre Save as Draft, Save As ..., Log Out, Make Alias, Go To..., Go to Page..., Outgoing Mail
Bloutons poussoirs Titre Add to Favorites, Don't Save, Set Up Printers, Restore Defaults, Set Key Repeat
Etiquettes (boîtes de groupage, entêtes de listes) Titre Mouse Speed, Total Connection Time, Account Type
Options (boutons radio ou texte de cases à cocher) Phrase Enable polling for remote mail, Cache DNS information every xx minute, Show displays in menu bar, Maximum number of downloads
Message des dialogues Phrase Are you sure you want to quit ?

Dans le cas d'un titre, vous devez capitaliser chaque mot à l'exception :
• des articles
• des conjonctions de coordination
• des prépositions de quatre lettres ou moins, sauf si elles font partie d'une phrase verbale comme "Starting Up the Computer"

Dans le style d'un titre, capitalisez toujours le premier et le dernier mot, même si c'est un article, une conjonction ou une préposition.

Dans le cas d'une phrase, le premier mot est capitalisé et les autres ne le sont pas, à moins qu'il ne s'agisse de noms propres. N'utilisez le point dans les dialogues qu'après des phrases complètes.


6- Utilisation des contractions dans l'interface

Quand l'espace est critique, comme dans les menus pop-up, on peut utiliser des contractions, si les mots contractés ne sont pas critiques pour la signification de la phrase. Par exemple, un menu peut contenir les items suivants :
Don’t Allow Printing
Don’t Allow Modifying
Don’t Allow Copying

Dans chacun de ces cas, la contraction n'altère pas le mot opératoire de l'item. Si une contracion altère la signification d'un mot dans la phrase (comme "contient" et "ne contient pas"), il faut l'éviter.

Evitez aussi d'utiliser des contractions peu courantes qui peuvent être difficiles à comprendre et à traduire. Il faut en particulier :
• éviter une contraction qui utilise un nom ou un verbe
• éviter des contraction peu communes comme "it'll" ou "should've".


7- Utilisation des abréviations et des acronymes dans l'interface

Les abréviations et des acronymes peuvent préserver de l'espace dans l'interface utilisateur, mais ils peuvent être confus si l'utilisateur ne les connaît pas. Parfois cependant, des abréviations et des acronymes sont mieux connus que les mots ou les phrases qu'ils remplacent, et une application qui utiliserait des mots complets pourrait sembler dépassée et inutilement verbeuse.

Pour équilibrer ces considérations, vous devez juger si un acronyme ou une abréviation est approprié pour les utilisateurs de votre application. Avant de décider quels abréviations et des acronymes utiliser, il vous faut donc définir votre public, et comprendre son modèle mental pour la tâche que votre application accomplit.

Pour vous aider à prendre une décision, posez-vous les questions suivantes :

• Est-ce que c'est un acronyme ou une abréviation que vos utilisateurs connaissent, et avec lequel ils sont familiers ? Par exemple, presque tous les utilisateurs sont habitués à utiliser CD comme abréviation de Compact Disc même les débutants. Une application dans laquelle les utilisateurs travaillent sur l'espace des couleurs peut utiliser CMYK (Cyan, Magenta, Jaune, Noir), même si cet acronyme n'est pas connu de tous les utilisateurs.

• Est-ce qu'un mot ou une phrase est moins familier qu'un acronyme ou une abréviation ? Par exemple, beaucoup d'utilisateurs ne savent pas que Cc signifie Copie carbon, c'est à dire l'utilisation d'une feuille de carbone pour obtenir de multiples copies d'un document papier. D'autre part, la signification de Cc a changé, et n'est plus synonyme à cela. Utiliser Cc peut donc introduire la confusion.

Pour quelques abréviations ou acronymes, le mot ou la phrase peut être équivoque ; par exemple, DVD signifie digital vidéo disc ou digital versatile disc ; du fait de cette ambiguité, il n'est pas utile d'utiliser une phrase ou l'autre ; il est beaucoup plus clair d'utiliser DVD.

Si vous utiliser des acronymes ou des abréviations qui peuvent n'être pas familiers dans le livret d'aide de votre application, assurez-vous de les définir lors de leur première utilisation. En plus, vous pouvez permettre la recherche dans votre livret d'aide, pour que les utilisateurs puissent trouver facilement les définitions de termes non familiers. Voyez l'assistance aux utilisateurs pour les détails.


8- Termes pour développeurs, et termes pour utilisateurs.

N'utilisez pas le jargon technique de programmation dans les éléments de l'interface ou dans la documentation pour l'utilisateur. Le tableau suivant montre quelques exemples :

Traduire les termes du développeur en termes pour l'utilisateur
Terme du développeur Equivalent pour l'utilisateur
Data browser liste défilante, ou liste multi-colonnes
Dirty document Document avec des modifications non sauvegardées.
Focus ring Zone éclairée (prête à accepter une entrée utilisateur)
User-visible texte Texte sur l'écran
Mouse-up event Clic de souris
Reboot Redémarrage
String length Nombre de caractères